Vendredi 12 mars, retour sur Dampierre. Je passe l'après-midi à la maison et me voilà reparti chez Tintin pour une ultime nuit de folie.
Là, c'est le moment d'une spéciale dédicace à Tintin, Dim, Dam's, Soizic et Damien. Vous vous en souvenez peut-être, je vous déjà ai parlé de leur embryon de groupe... Sauf que j'avais rajouté qu'ils avaient un concert bientôt (le 19, je crois... les amis, je pense à vous ce soir). On est donc une semaine avant leur concert, et j'avais déjà commenté leur performances la dernière fois: prometteur, mais à travailler. Or, donc, ils avaient prévu, avant mon arrivée, de partir répéter à partir du vendredi soir et tout le week-end à Siron, ce qui était en effet vital pour pouvoir aborder le concert dans des conditions correctes. Oui, mais ça, c'était avant de savoir que je sois en France pour une semaine... Résultat? Eh bien mes irremplaçables amis ont décidé de repousser leur départ jusqu'à vendredi-nuit (vers minuit - une heure) rien que pour pouvoir passer la soirée avec moi. C'est pas sympa, ça?
J'espère que leur concert s'est bien passé, et je les remercie du fond du cœur pour m'avoir sacrifié une soirée de répet': Merci les amis! En plus, on a passé une super soirée (c'aurait été dommage, sinon, non?) et j'ai revu tout ce beau monde une dernière fois avant de repartir dans mon pays humide.
En plus, squat officiel oblige, Tintin nous a laissé ses clés, histoire que les survivants (Carole, Oliv', mon chevalier préféré P.R. de Gerlach et moi) puissent finir cette bonne soirée tranquilles. Bref, j'en ai profité jusqu'au bout, de mes potes. Et on ne le dira jamais assez: "qu'est-ce que tu es con, Iolas!"
Finalement, je me réveil le samedi 13 mars, chez moi, avec seulement la bouche pâteuse, cette fois. Là, petite journée tranquille en famille, avec une bonne surprise de mon père...
Dans son bureau, je viens de décider d'écrire mes aventures françaises sur mon blog, lorsque je l'entends dire au téléphone "Mais enfin, ça m'étonne... ça fait longtemps que j'ai commandé ça, ça devrait être arrivé, maintenant... non, je n'ai reçu aucun appel... vous allez vérifier? Merci... C'est que j'en aurait besoin ce week-end... Vous l'avez reçu? Très bien... non non, je passe le chercher de suite, merci."
Bon, moi, je me dis qu'il stresse pour rien, qu'il pourrait sans doute attendre le lundi de se faire livrer, et je lui demande ce qui est donc l'objet de sa convoitise. Là, il me répond qu'il avait goûté un petit vin de 1995 plutôt bon, qu'il en avait commandé une caisse, mais qu'il espérait pouvoir m'en donner une bouteille avant mon départ!!! Inutile de dire que j'ai trouvé la cause fort juste et j'aurais été prêt à l'emmener en cas de problème... tout d'un coup, bizarrement, ça me paraissait très important d'avoir le fameux colis avant lundi...
Mais les meilleurs choses, décidément, ont une faim, et je dois repartir le dimanche 14 mars, pour l'Angleterre. D'ailleurs, spéciale dédicace à la RATP et à la SNCF (d'où l'intérêt de le préciser, n'est-ce-pas, Lapin... niark niark) qui se partagent la gestion de la ligne B du RER. En effet, alors que j'ai consciencieusement préparé mon départ (trajet et heure d'arrivée calculée par la RATP-SNCF elle-même) la veille sur leur site internet où rien de spécial n'est précisé, le dimanche matin, je me rends compte qu'il y a une interruption de ligne et qu'un retard d'une demi-heure à une heure est à prévoir... si tout se passe bien. C'est ballot, quand on à prévu trois quarts d'heure de battement, au cas où... Heureusement, on était dimanche, et mon Papa a eu la gentillesse de m'amener à l'aéroport en voiture.
Enfin bref, après cette dernière péripétie, j'arrive en Angleterre où St Pierrick (qui me le fera payer la semaine suivante) viens me chercher en voiture à l'aéroport. Et ensuite? C'est une autre histoire...